Voici un petit film (52 minutes tout de même) pour comprendre comment on "fait" l'argent, et surtout pourquoi il existe telle quantité d'argent plutôt que telle autre.
A VOIR ABSOLUMENT !!!
"La dette des gouvernements, des entreprises et des ménages a atteint des proportions astronomiques et enfle de plus en plus démesurément de jour en jour.
D'ou vient tout cet argent ?
Comment peut-il y avoir TANT d'argent à prêter ?
La réponse est... qu'il n'y en a pas.
De nos jours, L'ARGENT S'EST FAIT DETTE.
S'il n'y avait PAS DE DETTE Il n'y aurait PAS D'ARGENT
Si tout ceci vous laisse perplexe, rassurez-vous, vous n'êtes pas le seul ou la seule. Très peu de gens comprennent ce système, même si nous sommes tous touchés.
Ce long métrage d'animation, dynamique et divertissant, de l'artiste et vidéographe Paul Grignon, explique les effets magiques mais pervers du SYSTEME ACTUEL D'ARGENT-DETTE dans des termes compréhensibles pour tous Nous vous présentons le chef d'oeuvre de Paul Grignon pour la première fois disponible avec une bande son française et textes en français !
L'Argent Dette est un formidable outil pédagogique pour combler les lacunes de tout un chacun concernant la création monétaire. Il a été diffusé, souvent sans le consentement de l'auteur, dans des universités, durant de nombreux séminaires ou pendant des conférences altermondialistes."
Je me souviens d'un temps pas si lointain où notre très cher président affirmait que les Français avaient un taux d'endettement trop faible et qu'il fallait l'augmenter pour assurer la croissance...
Il serait courageux (téméraire dites-vous?) d'affirmer une telle ineptie aujourd'hui.
Voici qu'il a changé de costume, a troqué le style bling-bling pour un habit plus sobre et nous joue le rôle du Père Fouettard prompt à faire la morale aux méchants capitalistes avides de profits immodérés.
Baldassare Embriaco, j'ai aimé lire ton carnet de voyage!
Extrait :
"Ce que la présence de cette femme a apaisé en moi, ce n'est pas la soif charnelle d'un voyageur, c'est ma détresse originelle. Je suis né étranger et je mourrai plus étranger encore. Je suis trop orgueilleux pour parler d'hostilité, d'humiliations, de rancoeur, de souffrances, mais je sais reconnaître les regards et les gestes. Il y a des bras de femmes qui sont des lieux d'exil, et d'autres qui sont la terre natale."
Autre extrait que j'aime beaucoup :
" Mes neveux ne sont rentrés qu'au milieu de la nuit. Et je n'ai pas revu le père Jean-Baptiste, qui a reçu des visiteurs hier, et qui a sans doute passé la journée entière en leur compagnie. Grand bien leur fasse, à tous. Ils ont dû recueillir une brassée de rumeurs nouvelles. Moi je n'ai recueilli qu'une rosée de vin sur la bouche ravie d'une femme. Si le monde pouvait nous ignorer chaque jour comme il nous a ignorés aujourd'hui! Si nous pouvions vivre et nous aimer ainsi dans la pénombre, jour après jour, en oubliant toutes les prophéties! Et nous saouler de vin hérétique et d'amours condamnées!"
Ce livre est en fait le carnet de voyage de Baldassare Embriaco, Génois d'Orient et négociant en curiosités. Il est parti sur les routes à la fin de l'été 1665 afin de retrouver un livre "Le Centième Nom", censé apporter le Salut alors qu'approche l'Année de la Bête : 1666.
Baldassare n'est pas un superhéros, c'est un homme proche de la quarantaine, à la corpulence en rapport avec son statut de riche marchand. Il va pourtant se retrouver confronté à des situations périlleuses, à des brigands, à un monde qui attend le Jugement dernier promis pour bientôt.
Ce livre pourrait faire le double de pages, on ne s'en lasserait pas.
THE TING TINGS LYRICS - Shut Up And Let Me Go Lyrics
Hey! Shut up and let me go This hurts, I tell you so For the last time you will kiss my lips Now Shut up and let me go Your jeans were once so clean I bet you changed your wardrobe since we met
Now oh so easily your over me Gone is love It's you that ought to be holding me I'm not containable This turns up it's not sustainable
I ain't freakin' I ain't fakin' this (3x) Shut up and let me go hey!
Shut up and let me go This hurts, but I can't show for the last time you had me in bits Now Shut up and let me go! For fear of leaving in regret I changed this one when we first met
Now oh so easily your over me Gone is love It's me that ought to be moving on You're not adorable I was something un-ignorable.
I ain't freakin' I ain't fakin' this (3x) Shut up and let me go hey!
Oh love, hold this hey! hey!
Shut up and let me go This hurts, I told you so For the last time you will kiss my lips Now Shut up and let me go Hey!
Peler une pomme de terre bouillie de bonne qualité est un plaisir de choix. Entre le gras du pouce et la pointe du couteau tenu par les autres doigts de la même main, l'on saisit — après l'avoir incisé — par l'une de ses lèvres ce rêche et fin papier que l'on tire à soi pour le détacher de la chair appétissante du tubercule. L'opération facile laisse, quand on a réussi à la parfaire sans s'y reprendre à trop de fois, une impression de satisfaction indicible.
Le léger bruit que font les tissus en se décollant est doux à l'oreille, et la découverte de la pulpe comestible réjouissante. Il semble, à reconnaître la perfection du fruit nu, sa différence, sa ressemblance, sa surprise — et la facilité de l'opération — que l'on ait accompli là quelque chose de juste, dès longtemps prévu et souhaité par la nature, que l'on a eu toutefois le mérite d'exaucer.
C'est pourquoi je n'en dirai pas plus, au risque de sembler me satisfaire d'un ouvrage trop simple. Il ne me fallait — en quelques phrases sans effort — que déshabiller mon sujet, en en contournant strictement la forme : la laissant intacte mais polie, brillante et toute prête à subir comme à procurer les délices de sa consommation. ...Cet apprivoisement de la pomme de terre par son traitement à l'eau bouillante durant vingt minutes, c'est assez curieux (mais justement tandis que j'écris des pommes de terre cuisent — il est une heure du matin — sur le fourneau devant moi).
Il vaut mieux, m'a-t-on dit, que l'eau soit salée, sévère : pas obligatoire mais c'est mieux. Une sorte de vacarme se fait entendre, celui des bouillons de l'eau. Elle est en colère, au moins au comble de l'inquiétude. Elle se déperd furieusement en vapeurs, bave, grille aussitôt, pfutte, tsitte : enfin, très agitée sur ces charbons ardents. Mes pommes de terre, plongées là-dedans, sont secouées de soubresauts, bousculées, injuriées, imprégnées jusqu'à la moelle.
Sans doute la colère de l'eau n'est-elle pas à leur propos, mais elles en supportent l'effet — et ne pouvant se déprendre de ce milieu, elles s'en trouvent profondément modifiées (j'allais écrire s'entrouvrent...). Finalement, elles y sont laissées pour mortes, ou du moins très fatiguées. Si leur forme en réchappe (ce qui n'est pas toujours), elles sont devenues molles, dociles. Toute acidité a disparu de leur pulpe : on leur trouve bon goût. Leur épiderme s'est aussi rapidement différencié : il faut l'ôter (il n'est plus bon à rien), et le jeter aux ordures... Reste ce bloc friable et savoureux, — qui prête moins qu'à d'abord vivre, ensuite à philosopher.
"15 août 1945, la défaite du Japon est consommée. Au quartier général des forces armées de Kyushu, l'île du Sud-Ouest de l'archipel, ordre est donné par l'état-major d'abattre les derniers américains prisonniers. L'officier Takuya Kiyohara, fidèle à sa hiérarchie, se porte volontaire pour l'exécution. Quelques semaines plus tard, il est recherché pour crime de guerre.
Une longue fuite commence, une errance fantomatique, hallucinée, au cours de laquelle il tente de se fondre dans l'anonymat de la population civile d'un pays occupé, anéanti par les bombardements et désormais humilié par les vainqueurs.
Sorti au Japon en 1978, ce roman posait pour la première fois la question des crimes de guerre. Il est aujourd'hui encore d'une remarquable actualité, et Yoshimura y est au sommet de son art : son écriture froide, distante explore le devenir d'un homme simple et confronté à l'absurdité implacable d'une situation qui le brise en même temps qu'elle le conduit vers une forme de rédemption."
Certains livres sont présents sur mon étagère depuis des années dans la catégorie "livres à lire". Ils ont peu de chances d'être lus. D'autres croisent mon regard par le plus grand des hasards, sont lus sont la foulée et appréciés. La Guerre des jours lointains fait partie de cette seconde catégorie.
7,50€ pour un livre neuf, dont je n'ai jamais entendu parlé, écrit par un Japonais qui n'est pour moi qu'un illustre inconnu et à la couverture surannée ... les probabilités étaient infinitésimales pour que je le lise un jour. Et pourtant !
Il me rappelle un autre livre, celui dont je cite le titre quand on me pose la question : "quel est votre livre préféré?", Crime et Châtiment de ce cher Fédor Dostoïevski.
Un homme simple, qui devient un criminel et qui doit fuir pour échapper à une police qui ne lâchera rien. Le lecteur ne peut faire autrement que soutenir un criminel et souhaiter que la police abandonnera faute de preuve.
Il n'y a pas d'échappatoire, "on" le sait... mais "on" souhaite tellement une astuce de l'auteur afin de libérer le personnage principal -peut-on parler de héros?- de tous ses malheurs.
Que les lecteurs de Crime et Châtiments soient rassurés, les deux oeuvres ne sont pas semblables. La lecture de l'oeuvre plus que centenaire de vous dispense pas de la lecture d'un livre qui fête ses trente ans en 2008. Il ne s'agit pas de comprendre la psychologie d'un criminel. Takuya est un homme sensé. C'est un homme ordinnaire qui a vécu la guerre et qui en est ressorti... dans le camp des vaincus. Il est poursuivi par ceux qui ont bombardé les villes (les civils) de son pays avec des bombes incendiaires et deux bombes nucléaires. C'est un homme qui s'est conduit le mieux qu'il pouvait, écoutant sa conscience mais confronté à la grande Histoire et soumis aux conjonctures politiques.
Alors qu'on permet l'avortement jusqu'à un stade avancé de la grossesse, on va pouvoir enregistrer à l'état-civil un enfant mort-né, quelque soit l'avancement de la grossesse.
Deux points contradictoires.
Finalement, j'en viens à penser que ce sont des décisions plus humaines qu'auparavant.
On obligeait une femme qui ne veut pas de son enfant à le garder; on interdisait à un couple d'enregistrer civilement leur enfant alors qu'il y a été attaché et qu'il a aimé cet enfant durant tout le temps de la grossesse.
Un élève insulte son prof, celui-ci lui retourne une baffe. 3 jours d'exclusion pour le premier (soit 3 jours de vacances), justice pour violence aggravée pour le second.
Le père, un gendarme, porte plainte. Il faut dire qu'en lachant un "connard" à cet abruti nous risquons gros pour "insulte à un représentant de l'ordre dans l'exercice de ses fonctions".
Ne devrait-on pas protéger de la même manière les enseignants?
"La large victoire de Barack Obama doit beaucoup à la communauté noire. Une communauté qui forme 30% de la population de Caroline du Sud, et qui a donné à 81% ses suffrages au jeune sénateur. C'est John Edwards qui arrive premier parmi les électeurs blancs, avec 39% des votes, devant Hillary Clinton (36%) et Barack Obama (24%), selon les sondages sortis des urnes"Le Figaro
Je suis favorable à l'élection de Barack Obama. L'Amérique a eu ces 8 dernières années comme président le fils d'un ancien président, il serait triste qu'elle ait maintenant la femme d'un ancien président. Une femme oui mais pas elle. Je dirais même : toutes sauf elle! Il est fréquent ces derniers temps que des femmes accèdent aux fonctions les plus hautes grâce à l'influence de leur mari. Ainsi, en Argentine, Cristina Fernandez de Kirchner succède à son mari. En France, le deuxième parti politique du pays a choisi de présenter la femme du leader. Ce qui passe pour une avancée n'est qu'illusion. Quelques familles se partagent tous les pouvoirs! Certes, on peut comprendre qu'une femme de président est plus à même de diriger un pays qu'une caissière à ED mais symboliquement cela est pitoyable. Présenter sa femme est souvent un moyen de se dédoubler pour conserver le pouvoir en détournant les lois. Au niveau local c'est ce qui a failli se passer chez moi il y a quelques années. Dès qu'il y a cumul ou impossibilité de se présenter pour une raison quelconque, c'est la femme qui prend le relais.
Mais l'objet de ce post est le facteur racial dans les élections américaines. On se doute bien qu'être noir lui interdit le vote de nombreux blancs, pas forcément tous racistes "mais quand même". Pour être élu, il lui faut nécessairement emporter l'adhésion des blancs. Il doit aussi l'emporter assez largement auprès de la population noire pour compenser le racisme à son encontre. Et cela prend forme. Il l'a emporté dans un Etat blanc et triomphe dans un Etat noir, la Caroline du Sud (30% de noirs), Dans la plupart des Etats blancs, sa rivale, H. Clinton semble tout de même le devancer.
Le facteur racial joue à plein!
En Caroline du Sud 8 noirs sur 10 ont voté pour un candidat de leur couleur. Seul 1 blanc sur 4 a voté pour Obama.
Cela va-t-il influencer les élections dans les autres Etats? Les blancs, majoritaires, vont-ils craindre un vote noir communautaire et accentuer le mouvement en propulsant le facteur racial au premier plan?
Pour être clair, j'espère que Barack Obama va l'emporter et qu'à l'avenir le vote racial sera moins prononcé, qu'un noir pourra l'emporter sans que 80% des noirs ne votent pour lui.
Comme je travaille dans un magasin d'informatique il est évident que vous aurez droit à des posts sur le matériel informatique, la vie du magasin...
Je voulais dire deux mots sur l'objet qui fait un malheur cet hiver : le cadre photo numérique!
On en vend plusieurs dizaines toutes les semaines. Les gens viennent exprès pour ça.
C'est LE truc inutile!
Inutile et pas écologique du tout !!!
Admettons qu'un ordinateur soit indispensable à notre époque, même s'il sert plus souvent à jouer qu'à travailler. Passons sur les consoles de jeux, le petit matériel électronique etc...
MAIS le cadre photo numérique c'est du n'importe quoi !
Cela revient à laisser un écran allumé toute la journée (à peu près la consommation d'une ampoule). Pourquoi gaspiller l'énergie pour des bêtises pareilles alors qu'on cherche toujours des moyens de l'économiser ?! On va acheter un réfrigérateur de catégorie A+, idem pour le lave-linge, le lave-vaisselle, des ampoules basse consommation etc... et à côté de ça on achète LA bêtise!!!
A cette date le marché de l’électricité et du gaz est ouvert à la concurrence de part la volonté de nos « dirigeants » et de Bruxelles et beaucoup de monde risque de se faire piéger.
Un premier conseil : ne cédez pas aux sirènes téléphoniques et autres démarchages commerciaux, même de la part d’EDF et/ou de Gaz de France. Pour info :Les fournisseurs Electricité :
- ALTERNA
- COMP. NAT. DU RHONE (SUEZ)
- DIRECT-ENERGIE SA
- EDF
- ELECTRABEL France (SUEZ)
- ELECTRICITE DE STRASBOURG
- ENDESA ENERGIA
- ENERCOOP
- GAZ DE France
- GAZ ELECTRICITE DE GRENOBLE
- OUEST ENERGIE
- POWEO
- SIGEXY
- SOREGIES
- USINE ELECTRIQUE DE METZLes fournisseurs Gaz :
- ALTERGAZ
- BP GAS & POWER
- DISTRIGAZ
- EDF
- ELECTRABEL
- ENI
- E.ON GROUP
- GAS NATURAL
- GAZ DE FRANCE
- GAZ DE PARIS
- HYDRO ENERGY
- IBERDROLA
- POWEO
- SOTEG
- TOTAL
- WINGASLa plupart de ces fournisseurs n’ont pas ou peu de moyens de production (centrales, barrages, éoliennes,…) comme POWEO par exemple !
Comment ça se passe ?
Comme en téléphonie, les structures sont là (centrales, câbles, pylônes, transfos…) ils n’ont besoin que d’ordinateurs et de téléphones (pour prendre vos réclamations) qu’ils transmettent ensuite aux opérateurs historiques (EDF – GDF) qui bien entendu, continuent d’entretenir et de développer les installations.
Il existe une bourse de l’électricité (eh oui) POWERNEXT, ou chacun fait son marché. Ils achètent A L’AVANCE de l’électricité, de X mégaWatt/h à une période de la journée où elle est la moins chère et ensuite revendent à leurs clients l’énergie avec bien sûr des gains à la clé. C’est aléatoire car le cours change entre temps ! Le bénéfice n’est pas assuré. C’est pourquoi au début, les prix sont bas, pour attirer le « pigeon », ensuite il faut faire au plus vite des plus-values sinon c’est la faillite.
Comme pour les opérateurs de renseignements téléphoniques (ex 12), des fournisseurs actuellement sur les rangs vont disparaître faute de finances suffisantes. Seuls les plus puissants resteront, quitte à perdre beaucoup d’argent au début !…
1) TARIF REGULE, ELIGIBILITE ET TARIF CONCURRENTIEL
Depuis le 1/07/07, vous avez le choix entre :
- le tarif régulé (comme aujourd’hui) où l’Etat fixe les prix (peu de fluctuation car suit en général le coût de la vie),
- faire jouer votre « éligibilité », c’est à dire choisir le marché, faire jouer la concurrence.
Si vous faites jouer votre éligibilité, donc que vous choisissiez de faire jouer la concurrence, vous ne pourrez plus jamais revenir au tarif régulé.
Je dis plus haut de faire surtout attention aux offres EDF ou Gaz de France car ces 2 entreprises, étant opérateur historique, sont les seules (avec Electricité de Strasbourg et de Grenoble, Usine de Metz) à conserver 2 types de tarifs, le régulé et le concurrentiel.
Alors il se peut que vous soyez contactés par EDF ou GDF (surtout GDF) pour vous entendre dire : « venez chez nous, on vous fera un contrat unique, vous n’aurez qu’une seule facture, vous aurez des avantages (diagnostiques gratuits d’installation, l’énergie moins chère, une cafetière offerte, …) et dès la signature, votre facture baissera de X %… »
Aujourd’hui, EDF et Gaz de France sont devenues des Sociétés Anonymes, avec des actionnaires à rétribuer.
Vous comprendrez donc aisément qu’elles ont intérêt à ce qu’un maximum de leurs clients quittent le tarif régulé.
Programme ou offre alléchants, mais danger, même en choisissant un contrat de type concurrentiel d’EDF ou de GDF, vous faites jouer votre éligibilité, donc, FINI le tarif régulé.
Et à titre d’exemple, si pour vous appâter on vous offre un diagnostique de votre installation et qu’on trouve des défauts, vous serez obligés d’y remédier à titre onéreux.
Qu’arrivera-t-il si vous quittez le tarif régulé ?
Un seul exemple, celui de l’hôpital de Besançon.
En 2004, le directeur, envoûté par les sirènes d’ENDESA, quitte EDF et le tarif régulé.
Première année, pas de problème :
- 10% sur la facture d’électricité, on se frotte les mains, y-a pas à dire, la concurrence et le marché ç’à a du bon.
2ème année :
patatras, + 70% sur la facture ENDESA (comme pour les assurances et tout le reste, il faut lire les petites lignes).
Notre directeur d’hôpital, se disant que l’on ne l’y reprendrait pas de sitôt, demande son retour à EDF.
Mr EDF lui répond : « volontiers Monsieur, nous vous faisons une offre à 10% de moins que ENDESA »
- « Quoi ? mais avant je payais tant !!! »
- « Oui mais cela, c’était le tarif régulé. Et comme vous avez fait jouer votre éligibilité, vous ne pouvez pas revenir au tarif régulé ! »
donc résultat des courses, + 50% en 2 ans.
Pour la petite histoire, qui a subi les conséquences de la décision du directeur ?
- les usagers car on a du fermer des lits,
- le personnel soignant car on a du supprimer des postes suite à l’augmentation des dépenses budgétaires que l’opération a entraîné.
2) TRES IMPORTANT : LA NOTION DE POINT DE LIVRAISON
ATTENTION, jusqu’au 1er juilllet 2007, un abonnement à l’électricité et au gaz était contracté par une personne physique ou morale.
Depuis le 1er juillet, c’est la notion de point de livraison qui prévaut.
Ça veut dire quoi ?
- Depuis le 1er juillet, vous décidez d’acheter une maison ou un appartement. Si le vendeur était resté à EDF et/ou GDF régulé, pas de problème. Par contre, si votre vendeur avait fait jouer son éligibilité, donc qu’il a quitté EDF et/ou GDF tarif régulé, vous ne pouvez pas prétendre au tarif régulé, car c’est la notion de point de livraison qui est prise en compte.
- Plus grave, idem pour le locatif. C’est à dire que si vous déménagez et que vous êtes en locatif (OPAC, privé…), vérifiez bien où votre prédécesseur dans le logement se fournissait car la aussi, si un locataire décide de quitter le tarif régulé, c’est le logement qui quitte définitivement ce tarif (attention encore, s’il vous dit qu’il était à EDF et/ou GDF, cela ne dit pas à quel tarif il était).
- Cela vaut pour le bailleur de logement qui risque d’avoir des difficultés ultérieures à louer ses logement qui ne seront plus au tarif régulé (d’autant plus qu’actuellement la loi sur la concurrence libre et non faussée lui interdit d’imposer à un de ses locataires de se fournir ici plutôt que la).
BONJOUR LES DEBOIRES ….
3) LES COUPURES POUR IMPAYES
Que vous choisissiez n’importe quel fournisseur et n’importe quel tarif, c’est une nouvelle entreprise, filiale commune à EDF et Gaz de France, qui s’appelle depuis 2004, EDF-Gaz de France Distribution (EGD en abrégé interne), qui est en charge de :
- la construction du réseau et du branchement pour vous raccorder,
- l’entretien et le renforcement de ce même réseau,
- le dépannage aussi bien électrique que gaz,
- le relevé des consommations, facturé au fournisseur,
- et toutes les interventions annexes teles
o l augmentation de puissance sur les disjoncteurs,
o coupures pour impayés, facturés au fournisseur qui répercute (bien sûr sur le client) et la, on peut constater que certains fournisseurs n’y vont pas avec le dos de la cuillère envers leurs clients mauvais payeurs.
4) ET MAINTENANT, LE COUP DE CHAPEAU.
Le 1er juillet 2010 :
A compter de cette date, que vous accédiez à la propriété ou que vous changiez de résidence en locatif, vous n’aurez plus droit au tarif régulé.
Alors si vous avez prévu de faire construire ou d’accéder à la propriété, faites le avant cette date.
5) EN GUISE DE CONCLUSION
L’objectif gouvernemental Européen et Français étant de tuer le tarif régulé le plus vite possible,
CONSIGNES POUR TOUS :
- si on vous appelle (même si c’est E.D.F. ou Gaz de France) pour vous faire une offre commerciale, vous répondez : « MOI, JE RESTE AU TARIF REGULE ! »(Si c’est les autres, je n’ose pas vous dire ce que vous leur répondez…)
- Mais surtout, pas de signature et ni même d’engagement oral, même pour le moindre changement de contrat (Par exemple un « suivi conso » pour la maîtrise de votre consommation (moyennant finance !), de souscrire au service dépannage à domicile, ou bien encore un changement de puissance,…).
- Régulièrement contrôlez vos factures car je ne vous dis pas les arnaques qu’il y a eu pour les professionnels…
- Et enfin, ne vous laissez pas berner par des désinformations du style :
- Le public Manque d'informations, il craint de voir la facture grimper…
En cas de problème ou d’incompréhension, renseignez-vous ! (vous connaissez bien quelqu’un dans votre entourage qui travaille dans le service encore un peu public (par le biais duquel vous avez reçu ce document par exemple?)18
Petite anecdote pour finir :
En 2006, devant le tollé soulevé auprès des industriels et professionnels, à l’injonction du MEDEF et de la CGPME, mais aussi de certaines communes qui avaient changées de fournisseurs d’énergie, qui elles aussi étaient dans le cas d’une augmentation de près de 70% du prix de l’électricité dérégulée, le Gouvernement Villepin a mis en place un truc malhonnête :
Pendant 2 ans, EDF rembourse, aux fournisseurs indélicats, 30% des 70% d’augmentation qu’ont subi ces patrons et clients repentis.
En clair, cela signifie que vous, petits usagers, payez, par l’intermédiaire de votre facture EDF, à des sociétés comme POWEO, Suez et autres, la différence entre les rabais qu’elles consentent à leurs gros clients pour ne pas les perdre.
ETONNANT NON ?
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Si ce document vous a aidé à mieux comprendre l’ouverture du marché de l’énergie, merci de diffuser autour de vous …
Au Pakistan, ont été arrêté un haut responsable du parti de l'ancien premier ministre Nawaz Sharif, ainsi que plusieurs autres personnalités de l'opposition.
Depuis que le chef de l'Etat a suspendu le président de la Cour suprême, les avocats ont émergé comme force d'opposition. Les plus hostiles au président ont été placés en résidence surveillé ou arrêtés.
Les pourparlers soutenus par Washington et Londres sont dans l'impasse, Pervez Musharraf ne semble pas prêt à renoncer à son poste de chef des armées pour être un président civil, ni à laisser Mme Bhutto diriger le gouvernement.
Personnellement, je crains que l'intervention des Américains et des Britanniques puisse rallier une partie de la population pakistanaise à l'actuel président.
Les anglo-saxons n'ont pas fini de chercher à placer des dirigeants à leur botte dans tous les pays instables et considérés comme important dans leur stratégie géopolitique.
"Le nucléaire a représenté une rupture considérable, puisqu'un seul avion et une seule bombe sont parvenus à tuer 2,6 fois plus de civils que 2592 avions. Soit un multiplicateur d'efficacité militaire de 7000 fois. L'arme nucléaire va ainsi permettre à la stratégie aérienne de parvenir à son objectif: des capacités de destruction telle qu'elle permet la dissuasion. Et donc, au final, la paix."
Samedi 3 novembre, le président Pervez Musharraf a décrété l'état d'urgence sur l'ensemble du territoire pakistanais et suspendu la Constitution. La situation dans le pays est des plus préoccupantes.Insurrection islamiste, vague d'attentats suicide et désordre politique sont les ingrédients explosifs qui composent la cuisine pakistanaise.
Alors que son autorité est affaiblie et que la validité de sa réélection est étudiée par la Cour suprême, le président Musharraf décrète un état d'urgence qui devrait mener à l'ajournement des élections législatives prévues en janvier. Ce décret démet de leur fonction les membre de la Cour qui s'opposaient à lui.
Des forces de sécurité auraient été déployées à l'intérieur des bâtiments de la radio-télévision d'Etat. Les liaisons téléphoniques ont été coupées dans la capitale, et les retransmissions des télévisions privées interrompues dans plusieurs villes du pays.
Alors que le président pakistanais évoque de "graves conflits internes" et s'en prend aux tribunaux coupables d' "insulter les fonctionnaires", les Etats-Unis déplorent cette décision et les réactions internationales se succèdent.
Rappelons que le Pakistan possède l'arme nucléaire et rencontre des difficultés persistantes concernant l'instauration d'un système démocratique.
Espérons que le pays ne va pas sombrer dans l'anarchie et qu'une transition vers un système plus respectueux des citoyens pakistanais pourra se mettre en place.
Les 25 autres % sont les frais d'appel à la générosité du public et les frais de fonctionnement.
Explications :
Soutien des personnes
Accueil des personnes, aides financières, hébergement (thérapeutique, famille d'accueil, social), conseil social et juridique, insertion sociale et professionnelle, groupes de soutien (groupes de parole, permanences hospitalières, etc.), activités de loisirs et de convivialité.
Aides à domicile
Accompagnement des personnes malades
Prévention
Actions de prévention menées auprès du grand public et des populations plus vulnérables (jeunes, femmes, détenus, migrants, sourds, homosexuels, usagers de drogue, etc.)
Information sur les traitements et la recherche
Actions d'information (week-end de formations, atelier santé) et publications pour apprendre à gérer la complexité et la lourdeur des traitements anti-VIH. Participation active aux conférences et congrès de recherche pour porter la voix des malades et influer sur les recherches en cours.
Information et sensibilisation du public, plaidoyer politique
Campagnes de communication sur le VIH, les modes de contamination, les préservatif, etc. Plaidoyer auprès des pouvoirs publics, notamment pour la défense des droits des malades.
Actions internationales
Partenariat avec des associations en Afrique et en Europe. Soutien à la prise en charge médicale et psycho-sociale des malades et de leurs proches, prévention, actions de sensibilisation internationale pour un accès aux traitements pour tous.
Formation
La complexité des traitements et des parcours de vie des personnes venant à AIDES nécessite une formation régulière des militants pour apporter des réponses adaptées.
Conseil en méthodologie et évaluation des actions
Cette activité est la garantie de la pertinence et de la qualité des actions des délégations AIDES.
Je reprends les informations présentes sur la plaquette de l'association.
AIDES est l'une des principales associations européennes de lutte contre le sida. Dès son origine, l'objectif de l'association a été de réunir les personnes touchées par le sida et leur entourage pour leur permettre de s'organiser face ç ce nouveau fléau.
Quelques chiffres sur 2006 :
1 400 personnes mobilisées
13 000 personnes séropositives soutenues
9 500 permanences extérieures
900 programmes de prévention et de soutien
1 000 000 de préservatifs masculins distribués
100 000 préservatifs féminins distribués
450 000 dosettes de gel lubrifiant distribuées
1 000 000 de seringues propres distribuées dans le cadre des Programmes d'Echange de Seringues (PES) rien à voir avec le jeu de foot !!!
46 000 exemplaires par trimestre du journal d'information sur le VIH/sida "Remaides"
Des actions à l'étranger
AIDES soutient des associations présentes en Afrique ubsaharienne, au Maghreb et en Europe.
Depuis 1989, AIDES a tissé des liens forts avec l'ALCS Maroc. En 2005, AIDES a lancé le proje AMEDIS en soutien à la lutte contre le sida en ALgérie, au Maroc, en Mauritanie et en Tunisie.
En Afrique, AIDES travaille en partenariat avec 28 associations présentes dans 15 pays (Burkina Faso, Burundi, Côte d'Ivoire, Guinée Conakry, Mali, Niger, Sénégal, Togo, Cameroun, Congo, Gabon, République Centre Africaine, RDC, Rwanda et Tchad).
Al Gore, récent Prix Nobel, a reproché à Berlin son refus de limiter la vitesse sur autoroute.
Samedi 27 octobre, une proposition allant dans ce sens a été adoptée lors du congrès du SPD, à Hambourg.
Le lendemain, la chancelière Angela Merkel a rejeté catégoriquement la proposition de ce parti, partenaire de la grande coalition qu'elle dirige. "Plutôt que de limiter à 130 km/h la vitesse sur autoroutes, il importe de trouver des solutions contre les embouteillages, au moins aussi polluants que la vitesse en voiture...", a-t-elle déclaré sur la chaîne ZDF.
Et si on faisait les deux, ne serait-ce pas doublement positif?
Les Allemands amusent la galerie avec leurs éoliennes mais sont les plus gros pollueurs d'Europe.
Il y a bien une tendance de fond: les consommateurs se tournent vers les lave-linge de grande capacité et plus «écolos».
«On est arrivé au stade où tout le monde a pratiquement la meilleure note, A..."
Et si on réétalait les notes pour relancer le progrès?
On interdirait les machines qui ont actuellement une note inférieure à A et on referait une échelle, ne laissant un A qu'aux toutes meilleures machines.
Un mouvement imaginaire faute de moyens pour le concrétiser.
J'imagine un petit groupe de personnes ultra-motivées pour organiser des soirées débat et pinard, capable de mettre sur pied un programme ayant plus de contenu que ceux de tous les autres candidats stars des médias.